Communiqué de presse
Suppressions de postes chez Lidl : la CGT s’insurge contre cette réorganisation inacceptable pour les salariés
montreuil—Publié le 10/04/2026
Lors de la réunion avec les organisations syndicales ce jeudi 9 avril, la direction générale de Lidl France annonce son projet de réorganisation interne visant à supprimer jusqu’à 550 postes.
Notre organisation syndicale dénonce avec la plus grande fermeté ce plan qui n’a qu’un objectif, celui de détruire des emplois.
Présenté comme basé exclusivement sur des départs volontaires, ce projet constitue en réalité une nouvelle étape de compression d’effectifs, et de changements majeurs des conditions de travail et de l’emploi au sein de l’entreprise.
Derrière l’argument de la “compétitivité” et de la “simplification”, la direction organise la disparition de postes dans des fonctions essentielles (ressources humaines, logistique, merchandising).
Sans licenciements contraints comme annoncés par la direction, les dispositifs de départs volontaires ou de rupture conventionnelle collective s’accompagnent de pressions implicites sur les salariés.
La CGT dénonce cette stratégie purement financière, qui fait porter les efforts sur les salariés au lieu de sécuriser les emplois et d’améliorer les conditions de travail.
Face à ce projet injustifié, la Fédération CGT Commerce et Services appelle l’ensemble des salariés Lidl à se mobiliser pour défendre leurs emplois et leurs droits, et exige l’arrêt immédiat de ce projet dès lors que l’enseigne vient d’acquérir dernièrement de nouveaux magasins uniquement pour des gains de parts de marché au détriment des travailleurs.
Partager la page sur
Nos derniers communiqués

Communiqué
Salaires dans le commerce de gros - les salariés méritent mieux que 39 centimes au-dessus du SMIC
Face à des propositions patronales dérisoires à peine au-dessus du SMIC, notre organisation syndicale exige une revalorisation ambitieuse des salaires minima conventionnels dans le commerce de gros. Les salariés de cette branche, dont le travail crée une véritable richesse, ne peuvent plus être enfermés dans des trappes à bas salaires : nous revendiquons un minimum de 2 200 € bruts mensuels, une prime d'ancienneté et une prime annuelle pour tous. C'est une question de dignité et de justice sociale face au coût de la vie qui explose.
Publié le 17/07/2026

Communiqué
Rejet du plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise (FIB) de Michel Ohayon : la CGT demande des garanties immédiates pour les travailleurs.
La cour d'appel de Bordeaux rejette définitivement le plan de redressement de la Financière Immobilière Bordelaise, confirmant les alertes de longue date de la CGT sur les montages financiers de Michel Ohayon. Face à une liquidation judiciaire inévitable et à la menace pesant sur 1 100 emplois aux Galeries Lafayette de province, la Fédération CGT exige des garanties immédiates : maintien de tous les emplois et magasins, sécurisation des baux commerciaux et intervention des pouvoirs publics pour arrêter la spéculation immobilière. Les travailleurs ne doivent pas subir les conséquences des choix financiers d'Ohayon, et la CGT reste mobilisée pour défendre leurs droits et l'avenir du secteur.
Publié le 16/07/2026

Communiqué
Travail de nuit : la Fédération CGT Commerce et Services exige le respect de la décision du Conseil d'État
Après sa victoire au Conseil d'État en février 2026 contre le travail de nuit, la Fédération CGT Commerce et Services dénonce les tentatives du patronat pour contourner cette décision. Face à un nouvel avenant menaçant, elle réaffirme son engagement à défendre les travailleurs du commerce, majoritairement des femmes déjà fragilisées par les bas salaires et la flexibilité imposée. Cette bataille pour le respect de la santé et des droits des salariés se poursuivra sur le terrain et devant les tribunaux, car céder ici ouvrirait la porte à des extensions du travail de nuit dans tout le secteur.
Publié le 16/07/2026

Communiqué
Rachat du groupe JOA : la CGT alerte sur le risque d’une légalisation des casinos en ligne et ses conséquences sur l’emploi
La CGT dénonce le rachat de JOA par Banijay Gaming comme une menace existentielle pour les 15 000 salariés des casinos et clubs français. Cette opération ouvre la porte à une légalisation des casinos en ligne qui déstabiliserait complètement le modèle français et provoquerait une concurrence dévastatrice pour les établissements terrestres. Face à ce risque de cannibalisation progressive du secteur, la fédération exige du Gouvernement une réaffirmation claire de son refus des jeux en ligne et des mesures immédiates pour préserver l'emploi et l'intégrité du secteur.
Publié le 13/07/2026